Par Yann Randrianarison | 13/05/2017

École Centrale Marseille

Eléments d’introduction

De la prospérité dans un monde aussi complexe qu’est le monde d’aujourd’hui, c’est possible, à condition d’agir et de viser au progrès dans notre compréhension du monde moderne. De quelle prospérité pouvons-nous demain être les acteurs ? Notre proposition consisterait à d’abord penser une prospérité économique qui tiendra compte des enjeux environnementaux pour demain. Puis ensuite, il s’agirait de rénover une prospérité sociale, elle-même basée sur de nouvelles manières de penser les valeurs et l’éthique dans nos sociétés. Et enfin, par un travail constant sur l’éducation, et en particulier à travers l’éducation supérieure et la professionnalisation des étudiants, le développement de leurs « soft skills » et d’une véritable expertise, on pourra probablement redonner du sens aux forces du système éducatif élitiste français, en valorisant plus encore les diplômes. Savoir penser, écrire, lire et communiquer faisant partie de ce panels de compétences indispensables pour demain.  C’est sans évoquer l’ « ère du 4.0 », l’ère du numérique, l’ère du digital et les technologies qui ne cessent de disrupter les paradigmes en matière d’économie, de société ou d’environnement.

1. Une prospérité économique et durable dans un monde en turbulences

L’économie, c’est vaste et complexe. Pour autant, tout le monde a déjà entendu parler de l’économie des énergies. Sur ce point, il est peut être possible de participer à l’établissement d’une prospérité économique et durable si notre rapport à la gestion des énergies est repensé. Disons-le naïvement : sujet tarte à la crème, sujet classique, l’énergie est un sujet qui nous concerne tous. L’énergie est cette matière à penser, universelle, ce concept et cet objet d’étude scientifique qui possède une longue histoire derrière lui, ce sujet à la mode qui fait vivre les plateaux télés et qui invite aux débats géo-politico-économiques comme on peut le voir avec l’Accord de Paris. Mais l’énergie est aussi ce sujet qui invite à créer des slogans et punchlines à-tout-va et qui mobilise de vastes communautés d’experts aux convictions variées, ou encore cette chose qui permet de faire rouler nos voitures, de faire fonctionner notre organisme ou chauffer nos maisons.

Il est en fait très compliqué de parler d’énergie sans prendre le risque de brasser de l’air, tant le sujet est vaste. Mais tentons cet exercice en soulevant quelques enjeux : notre rapport à l’énergie s’inscrit dans le réel, dans le concret et dans un rapport particulier qui a trait à la consommation. On consomme l’énergie en la transformant d’un état primaire à un état  final ou utile, en la dégradant et en la gaspillant parfois. Notre lien à l’énergie semble à première vue n’être finalement que de nature économique, et c’est un lien qui s’exprime au travers de nos besoins d’énergie pour consommer. Cette consommation, qui s’opère à tous les niveaux de nos modes de vie (e.g se chauffer, se déplacer, fabriquer nos biens de consommation), semble en première approximation n’être que de nature purement économique et la notion clé qui nous semble apparaître est alors le prix de l’énergie en tant que déterminant essentiel de nos besoins en consommation d’énergie, sujet sur lequel nous serons prudents. Le prix de l’énergie est peut-être le nœud gordien de l’affaire. Illustration avec une question ouverte : le problème du pic de Hubbert n’est-il pas essentiellement un problème d’argent ? En soi, ce qui importe aux économistes n’est pas tant s’inquiéter sur l’existence du pic en lui-même et aux futurs actions correctives de substitution du pétrole par les renewables ou autre. Mais plutôt de savoir si oui ou non nous avons passé le pic, de sorte à anticiper la mise en place de nouveaux modèles et de contrôler, en particulier, l’évolution des prix, n’est-il pas?

En fait, la prospérité de demain, c’est peut être une prospérité qui tiendra un peu plus compte de la dimension humaine de notre monde en urgence, en mettant des visages derrière des chiffres, des femmes et des hommes derrière des chiffres, des sociétés humaines réelles derrière des concepts. Encore plus naïvement, on pourrait également imaginer pour demain, de nouveaux systèmes énergétiques basés sur des modes d’échanges type peer-to-peer et inscrit dans une philosophie d’économie collaborative et altruiste. Ou tout aussi bien innover en termes de transformations d’énergie. Pourquoi se limiter à transformer de l’énergie en électricité et en chaleur?  Quiconque a déjà fréquenté une gare TGV a déjà pu avoir l’occasion de recharger son iPhone en pédalant sur un vélo-borne de recharge électrique !

Plus loin, on peut aussi rappeler l’enjeu de la « transition énergétique » et du « développement durable » concernant la nécessité de migrer vers des paradigmes de vie décarbonnée et plus « verte ». D’aucuns d’entre eux pensent que cela passera par la pénétration plus profonde des énergies renouvelables, (par exemple au travers de modèle type trias energeticas) d’ici quelques dizaines d’années ou la suppression total de nucléaire dans le mix énergétique pour produire l’électricité. Même si ces débats sont ouverts et évidemment complexes à traiter, l’engagement de la jeunesse ne peut que faire avancer le schmilblik !

Continuous à proposer, toujours sur le plan des énergies : un point crucial concernerait les challenges économiques et industriels. Qu’il s’agisse du prix de l’énergie, de la régulation des marché et des émissions de CO2, notre meilleur ennemie, (ou de la gestion des externalités négatives en général) des débats géopolitiques à mener entre futurologues, politiciens, experts et citoyens, ou même plus fondamentalement s’il s’agit du travail d’éducation des sociétés et des entreprises sur des sujets essentiels tels que l’efficacité énergétique ou l’effet rebond, il y a encore bien à faire. Posons quelques questions que l’on s’est tous déjà posés : Comment moins consommer ? Comment mieux consommer ? Comment taxer les pollueurs ? Comment penser les mécanismes de collaborations à l’échelle de l’Europe pour exploiter au mieux nos réservoirs d’économies d’énergies tels que le bâtiment par exemple, tout en s’accordant sur des stratégies robustes et pérennes ? Comment améliorer l’évaluation des impacts environnementaux de nos activités humaines, à l’aide d’outils performants et précis, tels que les analyses de cycle de vie ? Ou de manière plus technique, comment intégrer encore en France le chauffage urbain et les réseaux de chaleur ? Et puis, de manière plus pragmatique, comment penser l’éthique des énergies ou participer, en tant que citoyens, à toutes ces problématiques sur-les-énergies? Proposons naïvement quelques idées : probablement en devenant « consomm’acteur » et responsable de nos consommations d’eau, d’électricité ou d’émission de déchets. En consommant local à travers les AMAP. En opérant le geste, a priori simple, du recyclage pour « protéger la planète ». En s’inspirant des Danois et en utilisant nos vélos pour aller au travail plutôt que nos voitures, de sorte à être environmental friendly. Pour les plus courageux, il y a aussi toujours cette possibilité d’investir et de couvrir sa vieille maison de panneaux photovoltaïques. Voici peut être quelques points de départs pour participer sans trop d’efforts, mais avec un peu d’énergie toutefois, au bien commun et à la sauvegarde des ressources pour les générations de demain ! C’est compliqué !

Finalement, il est très facile d’observer que le thème de l’énergie est une équation difficile à bien poser. Ceci dit, peut être ne devons-nous pas oublier que l’accès à l’énergie, qu’il s’agisse du Nord, du Sud, de l’Europe de l’Asie de l’Océanie de l’Amérique ou de l’Afrique, doit rester un droit fondamental. Toutes ces questions liées à l’énergie doivent continuer à exister pour viser le progrès de leur compréhension, en engageant encore plus d’experts au travers par exemple de Think Tanks, ou tout simplement à travers l’éducation de la jeunesse. Bien poser les équations en termes de problématiques énergétiques pour demain, c’est le coup de poker assuré pour une prospérité économique durable !

2. Repenser les valeurs pour créer une prospérité sociale

La prospérité du futur, c’est aussi prendre en considération la possibilité de nouvelles prospérités sociales. Par exemple, à travers la restauration de la confiance entre la sphère politique et la sphère sociale qu’elle est censée adresser. Il s’agit de sujets compliqués sur lesquels nous serons prudents mais nous pouvons imaginer quelques idées : par exemple avec l’amélioration de la qualité du « dialogue social ». Par exemple avec une amélioration de l’intérêt de la population à l’actualité politique et à l’importance d’aller mettre un petit papier dans une boîte tous les cinq ans. Cela pourrait éventuellement se faire avec de nouvelles façons de communiquer sur les réseaux sociaux numériques, en exploitant de manière subtile et intelligentes le phénomène de buzz, en vulgarisant sur YouTube, avec la mise en place de nouveaux médias publiques avec des émissions innovantes et faciles d’accès sur le thème de la politique, avec la mise en place d’encore plus d’universités populaires ou d’associations de dialogue et débat libre et sans tabous sur la politique.

Mais au-delà, peut être qu’il faut aussi considérer avec une grande importance la part de responsabilité et l’impact potentiel de la participation des experts dans la mise en place de nouvelles « prospérités sociales ». Pas de progrès sans experts. Tout particulièrement, peut être que la participation accrue d’experts scientifiques dans le paysage politique pourrait permettre l’émergence de nouveaux paradigmes, de nouvelles façons d’observer le monde et de comprendre comment il marche.

3. Travailler l’éthique dans une société en transition

Dans nos sociétés en transition et en disruption, il peut apparaître licite de poser la nécessité de retravailler les valeurs de notre identité et notre éthique. En France, nous avons la chance de posséder la liberté physique, morale ou politique, mais aussi la chance de cultiver au jour le jour l’égalité, la fraternité et la laïcité ! C’est dire que l’on dispose de tout un jeu de valeurs qui fondent notre identité et disons naïvement que nous pensons qu’il faut continuer à aller dans ce sens. Avec les Nuits Debout, on a vu les silencieux s’exprimer. On a vu manifester les Charlie et on a prié pour Nice. Peut-on aller encore plus loin dans ce travail sur nos valeurs ? Encore une fois une question d’expert capitale mais sur laquelle il faut être prudents… La jeunesse dans tout ça? Demain elle pourra être leader sur ces questions, à condition qu’on lui permette d’être en capacité d’innover socialement en lui fournissant des dispositifs appropriés et de l’argent. Si on lui finance des voyages et si on encourage les mobilités ERASMUS pour favoriser encore plus les ouvertures internationales et lui permettre de voir comment ça se passe, derrière les frontières franco-françaises, on investit de manière intelligente, c’est sûr!

Plus précisément sur cette question de l’ouverture internationale dans la formation de la jeunesse, on peut imaginer une infinité d’idées. D’abord, facile d’admettre que cette démarche de voyage se veut presque naturelle : voyager, découvrir, apprendre des langues, voilà la jeunesse du XXIème siècle.   Cette « génération ERASMUS » n’attend que de pouvoir se déplacer facilement en tout point du globe, sans barrières comme l’argent ou l’anglais, et ainsi partir à la conquête du monde. Nous pensons que ces mobilités ne peuvent que contribuer positivement au travail sur de nouvelles réflexions concernant notre éthique dans notre société en transition. Emettons quelques naïves propositions : développer encore plus de partenariats académiques internationaux type T.I.M.E (Top Industrial Manager for Europe), possibilités de gap year et de projets humanitaires à l’international pour tous les cycles de formations et ce dès le plus jeune âge, bourses de voyages ou opérations type « sac’ados » (CAF)… Même si les décisions resteront entre les mains des administrateurs, la jeunesse a tout à gagner à s’engager dans l’expression de ses besoins de voyages. Qui ne tente rien n’a rien ! Tout ceci pouvant aussi indirectement contribuer au rayonnement de la France sur le plan académique et à l’épreuve de la comparaison internationale. Avec l’étude PISA 2016 et les analyses qui lui sont proposées, on observe aisément qu’il y a encore des efforts à faire pour un jour espérer être à la hauteur de Hong Kong ou de Singapour. Heureusement que l’espoir fait vivre!

En bref, la jeunesse, à travers son éducation, possède probablement un fort potentiel pour contribuer à la réflexion sur l’éthique dans notre société en transition. Mais il n’y a pas qu’auprès de la jeunesse que les problématiques de l’éthique s’adressent : l’éthique est dans la société, l’éthique professionnelle est dans la RSE et les cultures d’entreprises, l’éthique est dans la médecine, l’éthique est partout…Si bien que pour penser la prospérité du futur, il faut -mais il ne suffit pas, penser l’éthique à tous les niveaux. Encore faudrait-il définir plus précisément ce dont on parle lorsqu’on entend éthique…

4. Prospérité et éducation : faut-il croire au progrès technique ?

Postulat de départ : pas de prospérité sans croissance, pas de croissance sans génie et pas de génie sans éducation. Syllogisme très rapide certes, mais qui a le mérite de placer l’éducation au cœur de la « prospérité du futur », point de départ de toute la chaîne. L’éducation est ce qui fait marcher le monde, ce qui dynamise l’économie à travers les problématiques d’innovations et de learning effect. Mais cette éducation, c’est aussi celle qui concerne trop peu encore hélàs, le développement des « soft skills » pour les étudiants. Permettre aux étudiants, en plus de leur cursus académique brut, d’avoir accès à des moyens de professionnalisation encore plus diversifiés au cours de leurs études supérieures est très important ! En effet, la qualification et les compétences terrains réelles manquent parfois aux diplômes alors que ce sont eux qui sont le point de départ de l’insertion professionnelle. Il y a les stages pour former les ingénieurs dans les Grandes Ecoles, mais ils sont trop peu nombreux. Alors comment faire pour encourager la professionnalisation des étudiants ? Par exemple, en pensant aux Junior-Entreprises, ces formidables associations étudiantes à vocation pédagogique, économique et à but non lucratif, implantées dans les universités et établissements d’enseignement supérieur. Elles permettent aux étudiants de mettre en pratique les compétences acquises sur les bancs des amphithéâtres à des projets entrepreneurials pour de réels clients (prestations de conseils, de service ou de projets industriels techniques). Il faut encourager ce type d’associations, qui connaissent progressivement une vraie reconnaissance des établissements (Grandes Ecoles, Universités,…) : les étudiants peuvent désormais remplacer certains enseignements de leur cursus par des projets en Junior-Entreprises ou même réaliser des stages en Junior-Entreprises, ce qui est déjà une très bonne première initiative ! Et pour que ce type de modèle puisse fonctionner, il est évidemment nécessaire que les entreprises se rapprochent des Junior-Entreprises, tout en encourageant leur développement à l’échelle globale. Ce faisant, cela permettra à des étudiants motivés et à forts potentiels d’innovation de gagner en compétences terrains tout en bénéficiant, pour ces entreprises, de prestations à des prix avantageux. Par exemple, le JEC, groupe des Junior-Entreprises Centraliennes couvre un large catalogue de domaines de compétences qui offre la possibilité de répondre à de nombreux types de besoins.  Avec une telle démarche et un soutien réel des entreprises pour les Junior-Entreprises, les entreprises deviendront assurément acteurs d’un monde prospère pour demain – et en plus de manière morale !

5. Prospérité et Technologie : l’ère du 4.0

Enfin, essayer de parler de la prospérité du futur sans évoquer ce qui caractérise au plus haut point nos sociétés modernes serait bien triste. On dit parfois que l’industrie est conservatrice : voilà un point de départ intéressant pour penser la prospérité de demain. Avec les nouvelles technologies et l’internet des objets (IoT), on assiste aujourd’hui à tout un tas de nouveaux challenges liés au numérique et au digital. Qu’il s’agisse de la digitalisation, de la transformation numérique ou encore de nouvelles technologies du numérique, ce sont certes des sujets d’experts qui sont difficiles à aborder, mais sur lesquels on peut discuter du rôle de la jeunesse. Notre jeunesse, celle de 2017, est la génération Facebook, la génération Twitter, la génération LinkedIn et le génération Selfie-Vlog, tout cela à la fois. C’est une jeunesse qui surfe sur la vague du numérique et qui bouleverse les codes de communication et les modèles sociaux du monde moderne. Mais c’est aussi une génération qui fait fonctionner l’économie collaborative : Blablacar, AirBnB ou anciennement UberPop, autant d’exemples qui témoignent de la nouveauté des modèles économiques de 2017.

La jeunesse de 2017 est intimement liée aux progrès technologiques et à leurs usages, à tous ces nombreux modèles économiques du partage. Voilà une opportunité de penser les nouvelles prospérités de demain… Développons brièvement un exemple avec l’éducation de la jeunesse. Le besoin d’apprendre rapidement est à la jeunesse ce que, mutatis mutandis, le besoin de produire plus pour gagner plus est aux entreprises. En 2017, il s’agit de l’ère d’une jeunesse qui vit et s’éduque avec le numérique. La jeunesse a compris qu’avec Internet, on peut tout apprendre de A à Z : il suffit simplement d’aller sur Wikipedia pour apprendre la biographie de Fidel Castro ou de SpaceX, ou de taper ‘How to code in JAVA’ sur Google pour devenir un expert en programmation orientée objet. Ou on peut encore penser aux nouvelles plateformes d’apprentissage numérique type MOOCs (Massive Open Online Courses) pour les étudiants (ou COOCs dans les entreprises pour les salariés), qui permettent d’apprendre en pure autonomie, en total self learning. Ces nouveaux services qui démocratisent l’éducation avec des modèles d’affaire prometteurs ne sont pas sans poser de sérieuses et intéressantes questions. Néanmoins, avec ces possibilités modernes d’apprentissage numérique et de pédagogies inversées, même plus besoin d’aller à l’école, il suffit de cliquer!

Eléments de conclusion

La prospérité de demain est une équation difficile à poser. On peut s’interroger sur sa définition et ce qu’elle est, aujourd’hui en 2017, en commençant par convoquer une réflexion sur les valeurs qui fondent notre identité, notre société et nos économies. Mais de quoi parlons-nous exactement ? De quelle prospérité parlons-nous ? Une prospérité économique ou sociale ? De croissance dans un monde où les ressources sont limitées?

Peut être que, in fine, la seule chose que l’on pourrait affirmer sans trop de naïveté consisterait à poser que lorsque nous pensons à la prospérité, nous pensons à la « croissance », à la « richesse », l’absence de manque, l’absence de rareté et l’abondance. Bref, cette situation où l’on se sent en confiance et où tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Ce monde, c’est le monde de 2017, un monde en turbulences, un monde fait de disruptions, un monde parfois surprenant, un monde rempli de complexité et un monde en tension. Par sa volonté d’abord, sa participation ensuite, son engagement citoyen et sa prise de risque enfin, peut être que la jeunesse pourra demain apporter un certain nombre d’éléments pertinents et aura un mot à dire pour discuter des problématiques d’économie, de société ou d’environnement. Avec fraîcheur, naïveté et expertise…Vaste chantier, affaire à suivre !

Yann Randrianarison

Etudiant-ingénieur à l’Ecole Centrale Marseille

http://www.businesstoday.fr/wp-content/uploads/sites/3/2017/05/Pax.jpghttp://www.businesstoday.fr/wp-content/uploads/sites/3/2017/05/Pax-150x102.jpgYann RandrianarisonArticlesdéveloppement durable,digital,économie durable,énergie,numérique,pic de Hubbert,transition énergétique,Yann RandrianarisonPar Yann Randrianarison | 13/05/2017 École Centrale Marseille Eléments d’introduction De la prospérité dans un monde aussi complexe qu’est le monde d’aujourd’hui, c’est possible, à condition d’agir et de viser au progrès dans notre compréhension du monde moderne. De quelle prospérité pouvons-nous demain être les acteurs ? Notre proposition consisterait à d’abord penser...L'actualité économique des entreprises